Erik Engdahl:
Rapport général d'E sur les muons.

(Date du 10 décembre 1994, le jour du Nobel).

Il y a une sorte de particule élementaire qui s'appelle ``muon positif''(µ+). Si on en a un, on ne l'a pas pour encore longtemps. Le raison est qu'il va disparaître subitement après, en moyenne, un millionième de seconde. Il est instable (radioactif). Si on veut utiliser un muon pour quelque chose, alors il faut se dépêcher. Une manière, c'est d'implanter le muon dans un matériau magnétique. Avec un équipement spécial, on peut ensuite enregistrer l'un des signaux S.O.S. du muon en train de mourir, un positron (l'anti-particule de l'électron). Le muon est, comme beaucoup d'autres particules élémentaires, une aiguille de boussole magnétique. Actuellement, il est possible de produire beaucoup de muons se déplacant dans un faisceau où chacun des muons est orienté avec l'extrémité sud de son aiguille dans la direction de déplacement. Quand le muon est implanté dans un composé magnétique il va sentir les fluctuations de tous les autres milliards et encore milliards de petites aiguilles de boussoles qui fluctuent à cause des mouvements thermiques. (Même au point du zéro absolu il reste des fluctuations à cause des effets de la mécanique quantique.) Le résultat est que le muon oublie peu à peu comment son aiguille de boussole était orienté au moment de son entrée dans le composé. Le signal de S.O.S. qui était mentionné précedemment, contient d'une manière statistique l'information sur l'orientation de l'aiguille de boussole au moment de sa mort. En enregistrant les signaux de S.O.S. on peut statistiquement déterminer le taux de l'oubli. Cette technique s'appelle "relaxation du spin de muon"(µSR). Le taux de l'oubli dépend de la composition chimique et de la structure du composé magnétique, de la température, de la pression imposée, du champ magnétique imposé et de la localisation du muon dans le matériau. Le taux de l'oubli est physiquement intéressant dans le fait que beaucoup de physiciens pense qu'il est intéressant.

Je suis en train d'examiner théoriquement ce qui se passe quand des muons sont implantés de la fa¸on mentionné il y quelques instants. De cette manière, j'interprète (ou je prédis) ce qu'on mesure vraiment dans des expériences de µSR. Je le fais au laboratoire Rutherford Appleton Laboratory qui se trouve au milieu de la campagne au sud d'Oxford en Angleterre et ceci depuis environ un an. En avril je vais augmenter mes recherches aux sciences sociales et à la psychologie. Je vais utiliser ma méthode de dédogmatisations aux théories dans ces domaines.


Des commentaires et des suggestions à Erik Engdahl
avec courrier éléctronique erik.engdahlREMOVE.THESE.FOUR.WORDS@spray.se
et l'entré des pages d'Erik Engdahl http://www.erikengdahl.se/ sur le web.
Dernier modification le 26 avr. 2007.